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Bella ! Me dit lassement Alice-
Quoi ? Demandais-je-
J'ai vu ce que tu as l'intention d'infliger à mon frère-
Oh ! -
Je pense que tu devrais mettre la robe bleue, cette couleur sur toi le fait chavirer, me répliqua t elle avec un clin d'½ilJ'avais cru qu'elle m'en voudrait d'avoir en tête de faire flancher Edward sur ces mesures de restriction concernant les désirs pas très avouables que j'avais en tête depuis un bon moment. C'est pourquoi sa réponse me surpris quelque peu. Elle avait dit que la robe bleue m'aiderai cependant. C'est donc avec le c½ur battant que je rentrais chez moi afin de mieux méditer sur mon plan pour faire pencher la balance à ma faveur.
Dans ces yeux j'avais déjà remarqué qu'il n'y avait que sa nature vampirique et son intolérable manque de confiance en lui qui le repoussait dans ses retranchements quant à ses désirs charnels. Mais ma décision était prise, d'ailleurs Alice me l'a confirmé cet après midi, de vouloir aller beaucoup plus loin avec Edward. Et je n'ai pas l'intention d'attendre notre mariage qui était prévu pour dans 2 semaines. Je savais que pour avoir une lune de miel géniale, il nous fallait un peu d'entraînement.
Je montais donc dans ma chambre afin de m'y préparer car ce soir j'allais dormir chez lui. Selon la version officielle il était parti en randonnée avec les hommes de la famille et j'allais passer la journée de demain à Seattle avec les femmes. Nous avions prévu de partir tôt, voilà pourquoi il fallait que je dorme là bas. Mais officieusement, j'avais autre chose en tête. En effet il était prévu qu'Edward parte en randonnée, mais j'avais prévu avec Alice (qui savait très bien cacher ses pensées à Edward) que les femmes partiraient aussi mais en me laissant Edward pour la nuit.
Vers 19 heures, Alice vint me chercher. Je saluais Charlie qui me souhaita une bonne journée pour le lendemain. Arrivée à la Villa blanche, je vis que tout le monde était sur le point de partir. A ce moment là le plan mis en place par Alice et moi se mis en marche
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Edward toi tu restes ici, dit-elle à son frère, et nous nous venons avec vous chasser, ajouta t elle aux hommes.-
Alice ? répliqua Edward à sa s½ur en la regardant d'un sourcil rehaussé-
Amuse toi bien, me dit elle en sautillant vers la sortie et emmenant le reste de la familleUne fois que je sus la famille assez éloignée pour qu'ils ne nous entendent plus, je me retournais vers Edward qui me scruta d'un air interrogateur.
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Allons dans ta chambre, lui dis-jeSur ce il me pris dans ses bras et m'y emmena à grande vitesse. Il me déposa sur le lit en fer forgé qu'il m'avait acheté pour les nuits de captivité quand il devait s'absenter pour chasser et qu'il ne voulait pas que j'aille rencontrer mon ami loup-garou qu'il jugeait dangereux. Heureusement il s'était rangé à mes opinions. Et ce lit devait avoir une autre utilité que mon sommeil de captive. Je voulais changer ça.
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Vas tu m'expliquer ce que signifie tout cela maintenant ?Je lui répondis en l'attirant sur le lit avec moi et en l'enlaçant tendrement. Il répondit à mon baiser avec une fougue passionnée mais me repoussa tendrement comme à son habitude quand il pensait qu'il dépassait ses limites.
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Bella... -
Edward laisse toi aller pour une fois, je suis sure qu'on peut y arriver, il nous faut juste un peu d'entraînement.Je ne sais pas ce qui l'a décidé mais après une légère hésitation, il m'enlaça tendrement et doucement m'allongeant sur le lit. Ce baiser était toutefois prudent mais brutal en même temps. Tandis que je reprenais un peu de souffle, je m'attaquais à enlever bouton par bouton sa chemise blanche. Son torse d'une blancheur immaculée reflétait légèrement à la faible lumière que la lune nous offrait. De sa main dure et froide, il ôtait ma jolie robe bleue. Tout en parcourant de baiser ma nuque et mes épaules, il enlevait mon soutient gorge qu'il fit glisser par terre. Dans un geste rapide et facile, il s'était débarrassé de son jean. Tandis que je haletais de plaisir, il me susurra à l'oreille qu'il m'aimait. Je repris mes baisers et mes caresses pendant qu'il retirait mon dernier sous vêtement. Dans un dernier mouvement expéditif, il ôta son boxer qui épousait parfaitement ses formes exquises.
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Tu es vraiment sûre ? Me souffla t il soudainement à l'oreille -
CertaineSur ce, nos deux corps ne formaient plus qu'un, tels deux êtres qui étaient fait pour s'emboîter parfaitement. C'était pour lui comme pour moi la première fois, mais l'instant était parfait. Par d'agiles mouvements de vas et vient, il fit monter en moi un gémissement de plaisir. A cet instant, il n'existait plus que nous. Il n'y avait pas de vampire ni de fragile humaine, juste lui et moi.
SUITE et FIN
Lorsque je m'éveillais, je sentis sa main fraîche parcourir mon dos nu.
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Comment vas tu ? Me demanda t il.
- Très bien et toi ?
- Je ne me suis jamais senti aussi bien, me répondit-il avec un large sourire
- Tu vois, je savais qu'on y arriveraitSur ce, il posa délicatement ses lèvres sur les miennes.
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Tu veux bien me laisser une minute d'humanité ?
- Bien sur, mais ne soit pas trop longueJe me levais lentement vers la salle de bain où j'entreprit de me brosser les dents.
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Veux tu prendre une douche avec moi ? M'enquis - je auprès de luiIl me répondit en plaquant sa bouche sur la mienne, me prenant dans ses bras et à vitesse vampirique m'entraîna dans la salle de bain. Je senti son bras ouvrir les robinets et ajuster la température. Il me fit glisser sous l'eau tout en me laissant respirer un instant et derechef m'embrassa.
L'eau était à parfaite température. Les gouttes qui ruisselaient de son visage le rendait encore plus beau qu'il n'était. Et fit monter mon désir encore plus fort. Ses lèvres mouillées visitaient langoureusement mon corps avant de s'attarder sur mon cou. Il m'attrapa les jambes pour les enrouler autour de sa taille. Mes mains caressaient son dos tandis que mes lèvres picorèrent son cou de marbre. Il entra en moi avec une douceur incomparable. Les frottements de nos deux corps nus sous le jet de la douche provoquèrent en moi un sensation de bien être immense. Nos mouvements coïtaux s'intensifièrent pour notre plus grand plaisir, jusqu'à me faire ressentir pour la première fois un orgasme. C'était un sentiment troublant et grandiose. Edward qui avait la respiration haletante diminua son va et vient pour cesser finalement. J'ai toujours su que faire l'amour avec Edward aurait été la chose la plus aisée et la plus sensationnelle qui soit.
Lorsqu'il mit fin à notre étreinte, il entrepris de sécher nos deux corps avec la serviette bleue posée sur le meuble de la salle de bain.
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Nous ne devrions pas abuser des bonnes choses, me dit il alors que ma bouche chercha ses lèvres, la famille arrive...
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